Un financement-relais de 2,4 M$, conclu en trois semaines.
Lorsqu’un manufacturier canadien établi de longue date a perdu sa marge de crédit bancaire au pire moment possible, nous avons prêté contre l’usine et l’équipement qu’il détenait déjà — et nous avons gardé l’entreprise en marche.
Un manufacturier rentable et établi, avec de l’immobilier et de la machinerie à son bilan — pris à la gorge sur le plan des liquidités lorsque sa banque s’est retirée durant un resserrement plus large. Les actifs étaient là. C’est le temps qui posait problème.
Un mur qui n’avait rien à voir avec l’entreprise.
L’entreprise avait été rentable pendant trois décennies. Puis, durant un resserrement du crédit plus large, sa banque a réduit la marge de crédit d’exploitation sur laquelle elle comptait depuis des années. La paie, les fournisseurs et une série de production engagée étaient tous exigibles dans le mois.
Elle détenait son usine et son équipement en pleine propriété — mais les prêteurs conventionnels avancent à leur propre rythme, et cela ne pouvait pas attendre.
Là où un comité voyait de l’incertitude, nous voyions une garantie.
Réelle, vendable et libre de charges. La question n’a jamais été de savoir si l’entreprise était solvable — seulement à quelle vitesse des capitaux pouvaient être mis contre des actifs qui étaient déjà là.
Nous avons évalué les actifs nous-mêmes
Le bâtiment, le terrain et un parc de machinerie bien entretenue — évalués directement, sans un processus prolongé par une tierce partie.
Nous avons structuré le financement
Un financement-relais à taux fixe et à échéance déterminée de 2,4 M$, garanti par l’immobilier et l’équipement — des modalités claires, sans surprise.
Nous avons avancé à la vitesse d’un dirigeant
Du premier appel au décaissement en trois semaines. Un seul dirigeant, une seule décision — pas de comité, pas de théâtre.
Des capitaux contre des actifs qu’elle détenait déjà — en semaines, pas en mois.
L’entreprise a assuré la paie, payé ses fournisseurs et complété la série de production. Quatorze mois plus tard — stable et de nouveau en bons termes avec le crédit conventionnel — elle a refinancé le financement-relais auprès d’une banque à des conditions ordinaires et a poursuivi son chemin.
Voilà à quoi sert le prêt sur actifs : une vraie réponse, rapidement, quand les actifs sont réels et que le temps compte.
Mandat représentatif. Les détails identifiants — nom de l’entreprise, secteur précis et chiffres — ont été généralisés ou masqués afin de protéger la confidentialité du client. L’illustration ne représente pas une propriété réelle d’un client.
Vous vivez une situation semblable? Parlons-en.
Prise de contact par écrit uniquement, acheminée directement au dirigeant.